Les projets immobiliers sont affaire de FINANCE

Cela peut paraître réducteur et pourtant, la finance disponible ou indispensable sera la principale contrainte à considérer pour acquérir ou faire construire.

C’est qu’en effet rien ne serait possible sans envisager sérieusement de s’acquitter durablement de cette acquisition.

En d’autres termes et plus radicalement serait d’avoir les moyens financiers de son projet.

Comment prioriser les choix ?

Tout d’abord, la composition de la famille, dessinera le contour du projet immobilier à savoir le nombre de pièces et leur surface habitable. Le choix du terrain détermine un budget important compte tenu des prix au mètre carré viabilisé, d’une part et des prix pratiqués dans la région recherchée, d’autre part.

Enfin, il faudra alors se conformer aux limites de ses prétentions, au regard des moyens financiers dont dispose le couple emprunteur.

Ceci dit nous balaierons du regard tout ce qui relève de la logique et de l’évidence en matière financière et comportementale,biarritz pour ne retenir que l’apport personnel et la capacité d’épargne dans cet article.

L’apport personnel c’est quoi ?

Avant toute approche, la réponse serait de définir l’épargne disponible existante.

On peut citer, la réserve prévue pour les cas de coups durs, la volonté de mettre des sous de côté, (cela dit d’une manière plus populaire). Il faut penser à l’épargne constituée par la participation aux bénéfices dans l’entreprise . Enfin il y a celle procurée par les événements de la vie, tels que donations ou héritages.
Dans une autre catégorie, les secundo-accédants présentent un apport conséquent , quant à la suite de la vente de leur résidence principale, ils achètent à nouveau pour raison de mutation professionnelle ou autre.

D’une manière générale l’apport personnel est primordial pour laisser présager la bonne fin du dossier. L’apport personnel concourt au bon déroulement des négociations à venir. En un mot l’apport personnel est un atout essentiel voire majeur, car il participe grandement aux conditions d’accès tant au niveau de la visite du bien convoité que du montage du dossier de financement qui doit s’en suivre. Il conforte la décision des divers protagonistes concernés par le projet, c’est certain.

Futur propriétaire quel est ton profil?

Les statistiques nationales, aujourd’hui nous dévoilent le futur propriétaire : il est en couple (dans la moyenne générale), il est âgé de 37 ans avec deux enfants de 6 à 10 ans.

Les statistiques KG-Credit fractionnent à 1,75 le nombre d’enfants moyens pour cet échantillon dans la base clients.

De quel apport personnel faut il disposer ?

Cette question est rédhibitoire , combien d’épargne doit on posséder avant de se lancer dans une opération immobilière?

Voilà bien une appréciation personnelle, pourtant c’est la clé de voûte du dossier de financement. En effet, l’épargne ainsi constituée sera à l’évidence autant d’argent qu’il ne sera pas nécessaire d’emprunter. Bien évidemment, ce sera moins de remboursement mensuel prélevé sur le budget du ménage.
Par voie de conséquence le projet ne risque pas d’hypothéquer l’avenir au sens propre comme au figuré.
Avant d’emprunter, aujourd’hui les charges du loyer en cours sont en principe moins importantes que la mensualité du prêt immobilier futur. Autant dire qu’il sera convenable d’envisager la nouvelle vie avec un budget plus restreint. En outre, ou paradoxalement, les enfants nous le savons bien seront plus coûteux au moment des études secondaires.

En résumé l’apport personnel aussi important soit il fera la différence, tout d’abord dans le choix de l’investissement, certes, mais également à l’instruction du dossier qui recevra un avis plutôt favorable.

L’idéal serait de conserver autant que faire se peut une mensualité proche du montant du loyer que vous allez quitter.

Une autre évidence à considérer pour donner de l’importance à l’apport personnel avant d’investir : c’est la capacité d’épargne du couple.

Capacité d’épargne de quoi s’agit il ?

La capacité d’épargne se définit comme la partie non affectée à une dépense existentielle indispensable. Ainsi la capacité d’épargne permettra d’engager un investissement plus ou moins conséquent, au regard de la mensualité du prêt qui sera exigible.

Ceci dit, l’effort du remboursement du prêt immobilier est tout simplement une épargne différée et obligatoire, régulière, d’une durée d’autant plus importante que l’apport sera faible. L’effet de ciseaux pénalise à tous les égards. En tout premier il va falloir limiter la qualité du bien faute de finance, sans doute devoir différer des travaux faute de moyens et le plus souvent devoir se mettre à l’œuvre et consacrer les week-ends au bricolage interminable par manque de temps. Le cercle vicieux, ainsi décrit nous oblige à considérer l’apport personnel, comme un préalable incontournable au projet immobilier.

L’avis de KG Crédit

L’analyse des dossiers présentés chez KG-Credit, KG Credit courtier nous montre que l’apport personnel est compris entre 10 et 20% pour la clientèle qui atteint la quarantaine et plus.

Les revenus de ces catégories sont souvent supérieurs au plafond de ressources à ne pas dépasser pour obtenir un PTZ. En parallèle la capacité d’épargne est nettement supérieure aux postulants des PTZ, ce qui est d’un grand secours.

En revanche, chez les primo-accédants le manque d’apport et la faible capacité d’épargne sont en partie compensés par le prêt PTZ. Ces aides sont précieuses, elles sont estimées à 63.000€ en moyenne par dossier financé.

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